Contexte 2026 : le réseau redevient un point névralgique
Après plusieurs années dominées par le cloud, les applications SaaS et la cybersécurité applicative, le réseau revient au centre des préoccupations IT. Télétravail généralisé, infrastructures hybrides, interconnexions multi-sites, flux chiffrés omniprésents : le réseau n’est plus un simple tuyau, mais un élément structurant de la sécurité et de la performance.
Pourtant, dans de nombreuses organisations, le réseau et la sécurité continuent d’être pensés, déployés et exploités comme deux domaines distincts.
Problématique DSI / RSSI : manque de visibilité et cloisonnement des responsabilités
Côté DSI, la priorité est souvent la performance, la disponibilité et la continuité de service.
Côté RSSI, l’attention se porte sur la détection des menaces, la protection des accès et la réduction des risques.
Lorsque ces deux dimensions ne sont pas alignées, les conséquences sont concrètes :
difficulté à comprendre les flux, segmentation insuffisante, réactions tardives face aux incidents et architectures complexes à maintenir.
Ce qui ne fonctionne plus : le réseau « neutre »
Historiquement, le réseau était conçu pour transporter les flux, tandis que la sécurité était ajoutée en périphérie.
En 2026, ce modèle atteint ses limites. Les flux sont chiffrés, les utilisateurs mobiles, les applications distribuées.
Sans intégration native de la sécurité au niveau du réseau, il devient difficile :
- d’identifier les comportements anormaux,
- de segmenter efficacement les usages,
- de limiter la propagation d’une attaque.
Approche cible : un réseau pensé comme un levier de sécurité
Les organisations les plus matures adoptent désormais une approche intégrée :
segmentation par usages, contrôle des accès, visibilité sur les flux, et sécurité embarquée au cœur de l’architecture réseau.
Le réseau devient alors un outil actif de cybersécurité, capable de participer à la détection, à la limitation et à la réponse aux incidents.
Ce que peut apporter AVTIS
AVTIS accompagne les organisations dans la conception et la modernisation d’architectures réseau sécurisées, alignées avec les enjeux actuels.
Cela passe par des audits techniques, la refonte des architectures, la segmentation des flux, et l’intégration cohérente des briques de sécurité.
L’objectif n’est pas d’ajouter de la complexité, mais de redonner de la lisibilité et du contrôle aux équipes.
En 2026, séparer réseau et cybersécurité n’est plus tenable.
Les organisations qui continueront à les traiter comme des silos prendront du retard, tant en matière de sécurité que de performance.
